IV. Onomastique

IV.

Leku izen, jende izen.

 

Le présent ouvrage, qui complète La langue basque au Moyen Age, IX°-XV° siècles, est comme lui issu de notre thèse de Doctorat d’Etat préparée sous la direction du Professeur Jean Haritschelhar et soutenue à l’Université Michel de Montaigne-Bordeaux III en 1984. Mais au lieu de reprendre l’analyse de la documentation médiévale du strict point de vue de la linguistique historique basque tout en l’étendant, en plus de la toponymie ou domonymie, à l’ensemble des citations basques médiévales connues sur la totalité du territoire linguistique comme l’indique le titre du premier, celui-ci s’en tient aux noms des maisons médiévales des trois provinces basques de France.


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2- Les noms des maisons médiévales en Labourd,

Basse-Navarre et Soule

Edition revue et augmentée

L’anthroponymie basque médiévale est très loin de présenter l’intérêt de la toponymie de même époque, aussi bien pour l’histoire de la langue basque que par ses caractères propre. Mais depuis A. Luchaire voici plus d’un siècle, jusqu’à la thèse d’onomastique médiévale d’E. Goyheneche et aux nombreux travaux de chercheurs parmi lesquels il faut citer ceux, au premier rang, mais avec bien d’autres, de L. Michelena et d’A. Irigoyen, elle a attiré l’attention des historiens et des linguistes. Car elle se trouve à la croisée de ces deux disciplines, informant sur les pratiques et les réalisations linguistiques d’un lieu et d’une période et donnant en même temps nombre d’aperçus sur les pratiques culturelles et sociales qui y avaient cours.


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3- Anthroponomastique médiévale en Pays Basque :

Prénoms et surnoms en Basse Navarre et Soule au début du XIVe siècle (1305-1350)

Bien du temps a passé depuis que, en réponse à un ouvrage qui décidément en prenait à son aise avec toutes les exigences scientifiques, historiques et surtout linguistiques que demande l’analyse toponymique en général et basque en particulier (1), fut rédigée et ensuite publiée en 1990 aux Presses Universitaires de Bordeaux la première édition de la Toponymie basque. Pour lors le spécialiste qui souhaitait aborder avec un peu de rigueur cette branche aussi tentante - et elle l’est toujours au vu de ce qui se publie - qu’ardue et risquée de la linguistique historique disposait de publications utiles et parfois indispensables: ceux de Paul Raymond (2) et d’Achille Luchaire (3) dès la fin du XIXe siècle, les ouvrages désormais classiques d’A. Dauzat et Ch. Rostaing sur la toponymie de France (4). Prenant la suite de la Revue Internationale d’Onomastique, la Société française d’Onomastique avait renouvelé le titre de sa revue spécialisée dans l’étude des noms de lieux et de personnes (5), qui a depuis poursuivi sa carrière.


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1- Nouvelle toponymie basque

Noms des pays, vallées, communes et hameaux historiques

de Labourd, Basse-Navarre et Soule - Edition Revue et corrigée 2010

Martxo est un latinisme venu à coup sûr du latin médiéval religieux et administratif (les deux réalités, le religieux et l’administratif, étant très étroitement liées, même si elles ne sont pas confondues, durant toute la période médiévale et monarchique), pour dire le nom du “dieu” romain de la guerre et de son mois de “mars”, au lieu, pour ce dernier, de l’autochtone et magnifique epaila “la lune de la taille”: il est né précisément, avant l’entrée du calendrier romain, du travail le plus caractéristique et essentiel de la viticulture, le tout premier travail des champs après la pause hivernale, catalogué dans tous les traités d’agriculture depuis l’Antiquité. La taille de la vigne (et accessoirement de certains arbres fruitiers), souvent représentée avec ses ouvriers et ses outils dans les sculptures des cathédrales et autres calendriers, aujourd’hui avancée à février en général, alors qu’anciennement on ne taillait en février que sous les climats plus chauds et plus précoces d’Italie (en témoigne encore la sculpture des cathédrales) ou d’Espagne, était en effet une activité du mois de mars.


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8- “Mars” -martxo- en toponymie basque médiévale

Le territoire de l’évêché primitif des “Eaux tarbelliques”, Aquæ tarbellicæ, aujourd’hui “Dax”, couvrait non seulement les trois provinces basques actuelles de France, la Soule, la totalité de la Basse-Navarre (et non la seule Basse-Navarre “dacquoise” restée à Dax jusqu’à la réorganisation administrative de la Révolution) et le Labourd, mais encore sans doute, en Espagne, les territoires du Guipuscoa jusqu’à Hernani et Saint-Sébastien et les vaux de Bastan et Lerín en Haute-Navarre, puisqu’ils firent ensuite partie de l’évêché de “Labourd” ou de Bayonne jusqu’à la fin du XVIe siècle: c’est-à-dire une très grande partie des terres de langue basque. La cité avait reçu son nom de celui de l’un des “neuf peuples” (novem populi), en latin Tarbelli “les Tarbelles”, qui a peut-être à voir avec le nom du pays ou val d’Arbéroue en Basse-Navarre. Le pays des neuf peuples, qui constituait, au début des temps romains après la conquête de César (-50), la structure administrative régionale, inclus d’abord assez vite par Auguste dans sa “grande Aquitaine” qui allait jusqu’à la Loire, avait ensuite, si l’on en croit la pierre commémorative de Hasparren en Labourd, été “séparé de la Gaule” par une démarche du flamine Verus auprès de l’empereur Tibère


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4- L’onomastique basque dans le cartulaire de Dax.

Textes latins du XI°, XII° et XIII° siècles

Un peu avant 1134, date de la mort d’Alphonse le Batailleur roi d’Aragon et de Navarre, lorsque Aimery Picaud, le fameux “pèlerin de Compostelle” auteur français du routier du pèlerinage dans le Codex calixtinus rédigé en latin (1140), passe dans notre région, condamnant vivement ce prince avec les autres gardiens des passages et des cols et l’ensemble des “Basques et Navarrais” qui rançonnent les pèlerins de péage en péage, le long de la route entre Sorde, Ostabat et les cols de Cize, il semble avoir manqué de vin.


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5- La toponymie médiévale basque de la vigne

en Basse-Navarre et pays environnants

acte en gascon béarnais recopié comme l’indiquent quelques corrections apportées à la première copie et l’en-tête en français : « du 30 Janvier 1540 »

Traduction en français et glossaire toponymique par Jean-Baptiste ORPUSTAN

N.B. Cet acte conservé aux Archives Départementales (ADPA. E 2270) est mentionné dans l'ouvrage de A. Pasture intitulé Larrau et le syndicat  de Soule (…1988).


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Larrau1540.pdf

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6- Renouvellement de l’affièvement de 15 maisons de Larrau

au monastère de Sauvelade le 30 janvier 1540

7- Les noms des maisons de Bidache au début du XIXe siècle,

relevés par M. René Taillefet sur divers documents municipaux et le cadastre ancien

Bidache ne dispose pas à ce jour de listes médiévales connues de maisons. Les noms relevés ici, au début du XIXe siècle, à une époque bien tardive, montrent, sous l’importante couche de noms romans, en grande majorité des noms de personne, la persistance d’une toponymie basque encore nombreuse et diversement romanisée, mais où les noms de personne sont absents.

Bidaxungo etxen izen zerrenda Erdi-Arokorik ezta gaurregun ezagutzen. Hemen bildu diren izenek, XIX-garren mende hastapenean, ontsa berant, erakusten dute, izen erdaldun meta gotorraren azpian, gehienak jende izenak, euskarazko leku-izen andana oraino handia guti edo aski erdaldurik, baina jende izenik gabea.

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MAJ : 24/09/2015